J'ai établi deux propositions de loi, l'une pour permettre aux salariés de quitter temporairement leur poste de travail pour accompagner leur enfant gravement malade à l'hôpital, l'autre pour autoriser les universités à organiser leurs élections par vote électronique, afin de renforcer la démocratie étudiante. Ces deux propositions sont issues des discussions que j'ai eues avec des habitants de la circonscription et de mon travail d'hospitalo-universitaire.
J'ai posé quatre questions au Gouvernement dans l'hémicycle, sur la présidence française de l'Union européenne, sur la rénovation de l'université Reims Champagne-Ardenne, sur les retraites et sur l'assurance chômage, et treize questions écrites, sur des sujets aussi divers que la santé, l'écologie ou les impôts.
Le dossier des retraites, dont j'ai la charge au Mouvement populaire, me tient aussi très occupé à l'Assemblée, puisque j'ai été nommé président-rapporteur d'une mission d'information parlementaire consacrée au financement des systèmes de retraites dans les États européens. Je m'investis aussi dans les problématiques liées à l'emploi, en tant que membre de la mission d'information sur la flexi-séurité, et je suis intervenu, entre autres, sur le texte relatif à la formation professionnelle.
Voilà pour la partie la plus visible de mon travail. Mais ce court bilan, déjà très partiel, serait tout à fait incomplet si je ne mentionnais pas l'activité que je déploie en dehors de ce travail législatif, pour soutenir les habitants de la première circonscription dans leurs démarches, pour les aider face à leurs difficultés – ce que savent ceux d'entre vous qui ont été accueillis à la permanence, qui m'ont écrit ou appelé, ou que j'ai rencontrés lors de mes promenades rémoises – et pour représenter Reims et la Marne chaque fois que l'occasion m'en est donnée. Je me suis par exemple entretenu directement avec le Président de la République pour lui demander de supporter la candidature des Paysages du Champagne au patrimoine mondial de l'Unesco et pour lui suggérer d'établir à Reims le futur grand musée de l'histoire de France.
Pour finir, je vous souhaite de très bonnes vacances et je vous donne rendez-vous début septembre pour poursuivre notre action aux côtés du Président de la République et du Gouvernement ainsi qu'aux côtés des élus de l'opposition municipale à Reims.







